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 Calicivirose féline

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MessageSujet: Calicivirose féline   Mer 19 Mar 2008 - 1:53

Calicivirose féline

Par -Pierre GANIERE* et Marianne FONTAINE " Professeur Pathologie Infectieuse, Foule Nationale Vétérinaire de Nantes " Docteur vétérinaire, Service Technique Merial


Les calicivirus félins sont des agents pathogènes particuliers à plus d'un titre. Ils présentent une capacité de mutation qui conduit à des souches différentes et donc à des formes cliniques variées. Ils constituent l'une des causes coryza du chat, mais peuvent également provoquer des pneumonies, des arthrites, des atteintes neurologiques, des avortements et une forme virulente mortelle. Ils sont aussi incriminés la gingivo-stomatite chronique. Après infection, le virus peut rester en sommeil dans l’organisme ce qui entretient sa persistance, en particulier dans les collectivités. En l'absence de traitement spécifique, la thérapie repose sur l'utilisation d'antibiotiques luttant contre les surinfections et sur l'administration d'anti-inflammatoires pour améliorer le confort du malade.



Epidémiologie

Malgré l'isolement possible de souches proches chez le chien, le chat doit être considéré comme le réservoir du Calicivirus félin. Ce rôle de réservoir est favorisé par la fréquence élevée de portage chronique y compris chez les animaux vaccinés.

Le virus est principalement excrété par la salive et les sécrétions nasales et oculaires. Les urines et les fèces peuvent aussi être contaminantes.

Le mode de transmission classique du calicivirus est un contact direct, de nez à nez. Cependant, comme le virus peut persister dans l'environnement, une transmission indirecte est possible par l'intermédiaire des locaux, du matériel (gamelles...) et des personnes manipulant les animaux.



Pathogénie

La période d'incubation est variable et semble dépendre des souches de calicivirus. Elle est en général de 3 à 4 jours mais peut atteindre 15 jours.

Après contamination nez-bouche, une première atteinte virale a lieu au niveau des amygdales, du pharynx et des voies respiratoires supérieures (conjonctivite, nez qui coule, ulcères).Mais le virus peut être aussi isolé dans des tissus variés (poumons, reins, articulations, cervelet...).Les ulcérations sont liées à son action nécrotique.

Selon la souche virale, l'infection peut demeurer inapparente ou provoquer une maladie plus ou moins grave. Des mutants hypervirulents capables de provoquer une maladie systémique grave ont été isolés.

Après infection, les chats peuvent excréter le virus pendant 4 à 10 semaines. Une partie d'entre eux (15-20%) deviennent porteurs asymptomatiques, le virus continuant à se multiplier dans l'épithélium des amygdales. Ces porteurs chroniques peuvent excréter le virus durant toute leur vie.

L'infection d'une colonie de chats peut ainsi favoriser la diversité antigénique et même parfois l’apparition de nouvelles souches plus agressives.

Signes cliniques

L'infection peut être inapparente ou induire divers syndromes d'évolution aiguë ou chronique. La maladie est plus grave chez les chatons.

Syndrome coryza

Le calicivirus félin est incriminé dans au moins 40% des cas de coryza. Dans sa forme aiguë, la maladie débute par une fièvre éventuellement associée à une anorexie et de l'abattement, à l'inflammation des voies respiratoires supérieures, à des ulcérations pharyngées et nasales, de même qu'une gingivite, peuvent compléter le tableau clinique. Certains chatons peuvent enfin présenter une diarrhée.

Les lésions cicatrisent habituellement en une quinzaine de jours.

Pneumonie

Certaines souches hyper virulentes peuvent provoquer une pneumonie aiguë souvent mortelle.

Boiterie

Le calicivirus peut être isolé du liquide articulaire chez des chatons souffrant d'arthrite à la suite d'une infection aiguë.

Gingivo-stomatite chronique

Une gingivo-stomatite chronique caractérisée par le développement d’ulcères est fréquemment associée à l'infection persistante des animaux. Il semblerait que le calicivirus ne soit pas seul responsable mais il est néanmoins isolé dans plus de 90% de ces cas. Parmi les éléments favorisants sont aussi citées les affections du système immunitaire, comme par exemple les infections concomitantes par le virus leucémogène félin ou celui de l'immunodéficience féline. Bartonella henselae, l'agent de la maladie des griffes du chat, pourrait aussi avoir sa part de responsabilité. Des anomalies systémiques, comme de l'urémie ou du diabète sucré peuvent également être associées.

La douleur intense empêche le chat de s'alimenter et de se toiletter correctement. Il sera donc amaigri, avec un pelage sale, de l'halitose et parfois des saignements buccaux spontanés. Les ulcères sont essentiellement localisés aux arcs palatoglosses. De la gingivite, des résorptions et de la mobilité dentaires sont également observées.

Autresformes :

Le calicivirus félin a été incriminé sporadiquement dans des cas de gastroentérite chronique, d'encéphalite et d'avortement.

Lésions Les lésions sont directement liées aux formes cliniques observées. Dans la grande majorité (coryza), il s'agit d'ulcères dans la cavité buccale, sur la langue et le palais, qui peuvent saigner spontanément.


Diagnostic

Clinique

Seules les formes de coryza associées à des ulcères buccaux sont assez caractéristiques de l'infection par le calicivirus félin. Les autres formes nécessitent un recours au diagnostic expérimental.

Examens complémentaires au cabinet

Il n'y a pas pour l'instant de kit de diagnostic rapide pour la calicivirose féline. Dans le cas du complexe gingivite-stomatite chronique félin, la radiographie permet de mettre en évidence la lyse osseuse et dentaire.

Diagnostic de laboratoire

Seuls des prélèvements effectués par les vétérinaires et analysés en laboratoire permettent de diagnostiquer la présence du calicivirus chez un chat malade. Le virus est détectable dès 24 heures après l'infection et peut persister plus d'un mois.

Enfin, la mise en évidence d'un calicivirus lors d'une gingivo-stomatite chronique ne doit pas faire oublier l'aspect multifactoriel de ce syndrome. II est indispensable d'effectuer une recherche systématique de FIV et/ou FeLV chez ces chats.

Traitement
Vu la contagiosité des calicivirus, tout chat présentant des signes cliniques évocateurs doit impérativement être isolé.
La radiographie permet d'évaluer le degré de résorption osseuse et dentaire dans le cadre du complexe gingivite-stomatite chronique félin. Les exérèses dentaires font partie du traitement de cette affection.

Lorsque les symptômes sont graves, en particulier chez le chaton, la priorité est donnée aux soins intensifs. Ils visent à réhydrater et alimenter l'animal. Les aliments proposés doivent être appétant et faciles à avaler (privilégier les aliments liquides hyperprotéiques tels que Fortol).

L'antibiothérapie destinée à limiter les surinfections bactériennes

Les inhalations en cage d'aérosolthérapie

Si des traitements par voie générale sont administrés, il faut privilégier la voie injectable. A défaut, l'utilisation de formes liquides est préférable aux comprimés ou gélules.

II est très important de prendre en compte la douleur subie par les chats atteints. L'utilisation de corticoïdes est controversée car elle peut aggraver le déficit immunitaire du chat. Ils semblent cependant contrôler mieux ce type de douleur que les anti-inflammatoires.

Les antiviraux (interférons) sont décevants. Les données sur l'utilisation de l’interferon ne permettent pas de conclure, à l’heure actuelle, sur son utilité dans ce contexte.

Prévention

Mesures hygiéniques

Eviter la contamination d'une colonie indemne implique une quarantaine associée à un contrôle strict des chats qui y sont introduits.

Dans tous les cas, aucun contact (direct ou indirect) ne doit être autorisé entre un individu porteur et les chatons âgés de moins de 3 mois. Les chattes gestantes doivent être isolées du reste de la collectivité 3-4 semaines avant la date du terme.

La désinfection, après nettoyage, se fait à l’Eau de javel.



Vaccination

La vaccination contre la calicivirose féline est réalisable à l'aide de vaccins à virus inactivés ou à virus atténués, elle peut être utile pour prévenir la maladie aiguë ou réduire les signes cliniques, elle n'empêche ni l'infection des chats, ni l'excrétion virale, ni l'installation d'une infection chronique.

Des échecs vaccinaux peuvent être consécutifs à l'infection des chats par un variant éloigné d'un point de vue antigénique de la souche vaccinale utilisée. La valence calicivirus fait partie des 3 valences recommandées dans les protocoles de vaccination féline, quelle que soit l'épidémiologie, et qui sont la calicivirose, l'herpès virose et la panleucopénie.



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L’INTERFERON OMEGA GUERIT UN CHAT CALICIVIRUS POSITIF


Après la confirmation de la présence de calicivirus, l’injection locale d’interféron oméga, précédée d’un détartrage et d’une extraction dentaire, permet d’obtenir un bon résultat clinique.Docteur vétérinaire, Consultant en odonto-stomatologie ENVT, Membre du bureau du Geros

Le détartrage et une extraction des dents en regard des lésions de gingivostomatite chronique associée à une antibiothérapie ne conduit pas à améliorer suffisamment l’état clinique de ce chat. Une recherche de calicivirus par PCR s’avère positive. Une injection intragingivale sur deux sites d’interféron oméga félin conduit alors à constater 15 jours plus tard une guérison clinique de la stomatite. Aucun site inflammatoire n’est visible.

Un chat mâle âgé de sept ans, de race européenne à poil long, est amené en consultation pour des lésions de gingivostomatite chronique féline (CGSCF) évoluant à bas bruit depuis plusieurs mois avec des poussées inflammatoires et douloureuses. L’animal vit dans un foyer qui compte cinq autres congénères. Ses propriétaires habitent dans une villa et tous les chats du foyer ont accès au milieu extérieur.

Cas clinique



1. État général

La température rectale du chat est normale (39 °C). Son état général est fortement altéré, et son poil est piqué et terne. L’animal est amaigri car il ne s’alimente presque plus et ne manifeste presque plus d’intérêt pour la nourriture. Ses activités (jeu, sortie, chasse) sont au ralenti.

L’animal ressent une vive douleur à la prise alimentaire et lors des bâillements, et cela se manifeste sous la forme de plaintes et de cris. Il présente une nette hypersalivation remarquée par le propriétaire et qui a motivé la consultation. Les noeuds lymphatiquessous-mandibulaires ne sont le siège d’aucune réaction.

2. Examen de la cavité buccale L’ouverture de la cavité buccale est difficile car le chat manifeste une vive douleur et se débat pour se soustraire à cettemanipulation. L’halitose est très marquée et la salive très épaissie et nauséabonde. Les fosses palatoglosses sont le siège d’une inflammation sévère, et elles présentent de nombreuses lésions ulcéro-prolifératives et des saignements spontanés (PHOTO 1). Sur chaque fosse palatoglosse, les lésions s’étendent sur environ 2 cm2 . L’animal présente en outre une inflammation sévère des gencives avec de nombreuses lésions ulcéro-prolifératives et des saignements spontanés.

3. Examen complémentaire Compte tenu du contexte de chat à risque, un mâle entier ayant accès au milieu extérieur, et des symptômes présentés – stomatite chronique récidivante –, le statut sanitaire de l’animal par rapport aux rétrovirus félins est vérifié par un test rapide. Le chat n’est ni viropositif pour le FeLV, ni séropositif pour le FIV.

Traitement
1. Étape 1 : détartrage et extractions Un détartrage est mis en oeuvre, suivi d’une extraction, soit des dents en regard des sites ulcéro-nécrotiques (sites de parodontopathie), soit atteintes de lésions du collet . L’animal est traité par de la clindamycine pendant quinze jours. Voir photo.



Résultats de la première étape

L’animal est présenté de nouveau à la consultation trois semaines plus tard. La cavité buccale est toujours fortement inflammatoire dans la région des arches palatoglosses . La persistance de résidus inflammatoires et ulcéro-nécrotiques dans cette zone étant fortement évocatrice d’une infection chronique par le calicivirus félin, ce dernier est recherché à partir d’un prélèvement oropharyngé effectué par cytobrossage. De fortes quantités de calicivirus félin sont trouvées par PCR dans le prélèvement. Voir photo



Visite de contrôle après détartrage et extraction dentaire

Avant d’entreprendre un deuxième traitement, une recherche de résidus dentaires et alvéolaires est réalisée par imagerie médicale (radiographie). Dans ce cas, aucun résidu alvéolaire ni dentaire n’a pu être mis en évidence. Cela n’est généralement pas le cas.

2. Étape 2 : injection d’interféron oméga

Compte tenu des sites inflammatoires, de l’absence de résidus dentaires et alvéolaires et de la présence de calicivirus au niveau des lésions buccales, un traitement avec de l’interféron oméga félin recombinant (Virbagen® Omega(1)) à la dose de 1 MUI,administré par voie intragingivale dans chaque fosse palatoglosse , est entrepris. L’animal reçoit du méloxicam en dose flash unique.

Injection intragingivale d’interféron oméga félin




Résultats de la seconde étape

L’animal est revu quinze jours plus tard. Son état général est satisfaisant, il s’alimente à nouveau normalement, ne manifeste plus aucune douleur à la prise alimentaire tou lors de bâillements, ne présente plus d’hypersalivation et a repris ses activités habituelles (chasse, jeu, sorties).

Résultat obtenu quinze jours après le traitement par l’interféron oméga

A l’examen de la cavité buccale, toute inflammation a disparu , la muqueuse apparaît uniformément rose et aucun site inflammatoire n’est visible.


(1) Médicament vétérinaire autorisé par la Commission européenne. L’Agence européenne du médicament a évalué l’efficacité de ce médicament dans le traitement de la parvovirose canine.


Merci au site Chats Noirs pour ces renseignements.
http://www.chatsnoirs.com/rubrique-1130474.html
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Mer 19 Mar 2008 - 12:12

ah, mais je n'avais pas vu ton article

Merci Diane, génial

D'ailleurs, j'imprime pour que mon cerveau imprime bien, on espère...

Et en plus avec les photos, c'est encore "plus" intéressant... Wink
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Mer 19 Mar 2008 - 17:55

Bon, j'ai tout lu bien l'article : super intéressant Wink

A lire effectivement pour celles ici qui ont des cas de chat à "coryza".

Il y a une chose que je ne suis pas certaine d'avoir bien compris : est-ce que le traitement par injection d'interféron oméga ne s'applique qu'en cas d'inflammation de la cavité bucale (je suppose que oui)?

En tout cas, le chat du tableau clinique, vu l'état de sa bouche, devait être en mauvais état... ou alors, ses proprio. ont quand même dû laisser traîner un certains temps Shocked A moins, que ça n'évolue vite, ou que dans son cas, cela ait été le résultat d'une forme chronique???

Et dans l'histoire, le pauvre Matou, s'est quand même bien retrouvé édenté aussi.. Neutral

Super fiche en tout cas. Merci Diane Wink

NB : j'ai vu que tu avais mis la photo de ta star Buddha sur le site "chat noir" lol!
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Mer 19 Mar 2008 - 18:13

super cette fiche, grand merci.

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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Mer 19 Mar 2008 - 19:08

Mais oui, Chamine est une amie et je l'adore.

Qui plus est très généreuse de me laisser prendre son article...

Je vais poster ta question là bas et te dirai la réponse.
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Mer 19 Mar 2008 - 19:14

Au fait Gruik, le traitement interféron a été tenté pour une amie qui avait acheté un norvégien loof etc. mais finalement il était porteur de la pif (tous les éleveurs ne sont pas excellents hein...)

Et Blacky a reçu le traitement a l'interféron qui avait eu quelques petits succès auprès de chats atteints. Dans son cas, piètre résultat!!!!!


Crying or Very sad

Chamine soigne sa Bonnie depuis 8 ans désespérément, elle a de constantes récidives, il y a les inhalations etc.etc. elle porte ses animaux a bout de bras pour les sauver et réussit bien après des tonnes d'heures de stress et de misères.
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Jeu 20 Mar 2008 - 1:06

diane a écrit:


Je vais poster ta question là bas et te dirai la réponse.

Merci, j'ai peut-être pas tout "lu" correctement non plus..
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Jeu 20 Mar 2008 - 2:52

Voici la réponse de Chamine:

Chamine - le mercredi 19 mars 2008, à 23:51
La Calicivirose se traduit essentiellement par une inflammation buccale.
Avant d'apliquer le traitement à l'interféron oméga félin, le chat doit être testé CVF (calicivirus félin) positif ce qui induit les symptomes : inflammatoires, ulcérations de la langue, saignements des gencives, salivation abondante. Au début de la maladie il peut n'y avoir qu'un symptome inflammatoire mais au fil du temps les autres symptomes apparaissent amenant le chat à ne plus s'alimenter.
Le traitement s'applque tel qu'indiqué au chapitre deux. c'est (toujours d'après mon expérience) la méthode qui fonctionne le mieux.
Pour mon chat qui souffre toujours de cette maladie, deux traitements supplémentaires par injections sous cutanée ont été pratiqués sans aucun résultat !
Seules les injections pratiquées dans les gencives après extraction des dents ont un résultat très probant.
J'avais un autre chat atteint de cette même maladie, lui aussi avait reçu des injections sous cutanée uniquement et là aussi sans aucun résultat.
*****************************************
L'interfér on oméga félin s'utilise également dans le traitement de la PIF (péritonite infectieuse féline) mais le taux de guérison semble assez faible à l'heure actuelle : un tiers des chats atteints guériraient.
******************************************
L'interféron oméga félin étant un traitement très onéreux et assez "récent", les vétérinaires disposent de peu de retour quant au taux de guérison pour les chats de particuliers. Ils se basent sur les traitements pratiqués en laboratoire avec suivis journaliers.




Voilà ma Gruik
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Jeu 20 Mar 2008 - 10:34

Très intéressant cet article.
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Jeu 20 Mar 2008 - 13:09

Merci Diane pour ces précisions et remercie Chamine également.

C'est donc pour cela qu'il faut leur ôter les dents : pauvres minoux...

On se doute que le traitement doit être onéreux et que certains vétérinaires ne doivent même pas le proposer...

C'est vraiment intéressant et surtout, c'est de l'info. sur les derniers traitements disponibles : donc c'est bon à savoir.

Merci merci à l'équipe Diane-Chamine I love you
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Jeu 20 Mar 2008 - 19:34

Je vais transmettre aussitôt a Chamine.

Elle sera ravie d'avoir pu renseigner quelqu'un.
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Sandra
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MessageSujet: Chatte persanne - calicivirus   Mar 12 Juil 2011 - 13:27

Bonjour à tous, je possède une chatte persanne de 5 ans qui, suite à divers stress (notre absence durant 1 semaine, arrivée d'un nouveau chaton), a commencé à émettre des miaulements plaintifs durant quelques jours, puis a devenir apathique, dormir tout le temps, se déplacer difficilement, ne plus manger, boire difficilement, couler des yeux, être prise du nez et beaucoup baver au point de souiller ses petites papattes. Autre détail, elle avait tout le temps le bout de la langue à l'extérieur de la bouche et elle sentait très mauvais. L'autre soir, elle s'est mise à "s'étouffer", comme si qu'elle essayait de vomir mais avec un bruit proche du sifflement. Dès le lendemain, nous l'avons amenée au vétérinaire qui a détecté de la fièvre, ainsi qu'une forte odeur venant de la bouche ; elle l'a donc hospitalisée.
Le lendemain, on la récupère avec pour consigne un antibiotique à lui donner pendant 8 à 10 jours. Ca avait l'air d'aller plutôt pas mal, elle ne bavait plus beaucoup, ne sentait presque plus et était alerte mais ne mangeait presque pas. Le lendemain, à nouveau grosse fatigue, l'odeur est revenue ainsi que la salivation.
On la ramène et re hospitalisation ; cette fois, le vétérinaire nous indique qu'il s'agit bien d'une calicivirose. En effet, elle présentait des ulcérations au fond de la langue qui l'empêchait de manger et elle était aussi prise au niveau des bronches et franchement, je trouvais qu'elle avait maigris, elle qui est plutôt belle plante. Elle est chez le véto depuis vendredi et y est encore aujourd'hui.
Pour la nourrir, ils ont du lui mettre une sonde au niveau de la trachée pour atteindre direct l'oesophage..
Je voudrais savoir ce qu'elle risque au long terme ; peut-elle totalement guerrir et être sûr que la maladie ne reviendra jamais ou restera-t-elle latente et pouvant être redéclanchée au moindre stress?
Aussi, j'ai donc le chaton de 4 mois qui va très bien mais coule du nez par moment, risque-t-il d'être infecté ? (sachant que ses vaccins sont à jour, le dernier fait le 25 juin).
J'ai déjà perdu mon persan d'un herpès virus, au même âge... On a lutté durant 5 ans jusqu'à ce que le pauvre n'en puisse plus... Je ne veux pas revivre ça et laisser souffrir l'animal à ce point ; c'est pourquoi il est important que je sache quoi faire.
J'attend vos réponses!
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Mar 12 Juil 2011 - 14:05

le véto ne t'as rien dit ? je pense qu'il est le mieux placer pour répondre à toutes ces question ... si tu as des réponses fait nous en part, merci Wink

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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Mer 13 Juil 2011 - 10:26

Il serait bien que le chaton soit vu aussi par le véto.
Il peut-être contaminé mais aussi être la source du problème.
Bon courage à toi et à tes minous
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Mer 13 Juil 2011 - 15:54

courage , je pense aussi que de montrer le chaton au veto ne sera pas si mal que ça car nez coule , deja moi sa m'inspire peu .......

j'ai perdu une minette de 7 mois d'un probleme pulmo depuis dès que ça eternue je vais chez veto presque !! lol

tient ns au courant et jespere que ta grande persanne va mieux se porter

quand le chaton est arivé tu as changer quelque chose par rapport ou avec elle ?

cecile
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MessageSujet: Re: Calicivirose féline   Aujourd'hui à 16:42

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